Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 16:22

 

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Comme des milliards d’autres personnes, je cherche le sens. L’essence.

 

On est là, on s’agite, on consomme, on dort, on se mélange, on rêve, mais dans quel but ?

 

La vie est faite de chassés-croisés, de cycles, de coïncidences. On aime, on quitte, on se relève, on repart. On se découvre des intérêts, des passions furtives, on se découvre soi-même aussi, au fil du temps. Et comme tout bon être humain, on évite de penser à notre inéluctable fin. Pour ne pas devenir fou. La mort est comme l’immensité de l’univers, elle est inassimilable.

 

Le problème, c’est que l’on ne prend pas conscience de l’éphémérité de notre entourage. Un chien, une fleur, un ami. On les pense éternels et on les traite comme tels. On ne rappelle pas tout de suite, ce n’est pas grave, on attendra d’avoir le temps. Mais lui, attendra-t-il ? On jongle, on jongle avec des sentiments, comme on jongle avec des tâches déplaisantes que l’on repousse à plus tard. On sait au fond qu’il faudrait plus d’implication, de constance, mais les jours qui passent nous aspirent dans nos propres tourmentes et entachent notre discernement. D’abord on fait les courses, on prépare le repas, on couche les enfants et on rappellera plus tard cet ami qui a besoin de nous. Et puis on oublie, mais c’est notre ami, il comprendra.

 

Et puis un jour, on sombre, on essaye de se raccrocher à nos maigres branches, mais personne n’identifie la violence de notre chute. En face de nous, on trouve une attitude incompréhensible de la part de ceux qu’on aime : une mauvaise estimation du danger. C’est pas grave, c’est notre amie, elle comprendra.

 

Quelques fois aussi, on ressent comme un voile, un nuage noir dans les yeux de nos proches et quelques fois alors , on ose s’impliquer. Réminiscence soudaine de la peur de perdre et au fond, l’investissement dont on fait preuve à ce moment là ne vient que rassurer notre égo. Je suis une bonne personne, j’ai tendu la main. Mais a-t-on seulement conscience que c’est peut-être la dernière fois qu’on en aura l’occasion ?

 

Ce matin j’ai parlé à mon père au téléphone. Ca fait plus d’un an qu’on ne se parlait plus vraiment. Problèmes de compréhension, de tensions, de temps, de conneries. On s’est parlé comme avant, à l’époque où notre amour était tellement fort qu’on l’entretenait comme un feu de cheminée. Chacun remettait du bois et la flamme restait vive. Et un jour, je ne sais pas vraiment pourquoi, comment, on est parti chacun de notre côté pour s’affairer à l’entretien d’autres bûches incandescentes et on ne s’est plus compris. Nous savions tous les deux que ce n’était qu’une question de temps avant de se retrouver, mais pour le coup, nous avons joué avec ce feu et nous avons risqué de retrouver un foyer vide lors de notre retour vers l’autre.

 

En discutant avec mes amis suisses, de passage à Paris, en écoutant leurs ambitions littéraires et leurs priorités centrées sur l’aboutissement de leur art,  j’ai eu l‘impression qu’il ne menaient pas leurs combats sur la bonne route. Cette route que j’ai toujours essayer de suivre, avec son lot d’accidents et de pannes, cette route qui a toujours guidée mes choix, mes coups de gueules et mes objectifs, cette route qui m’a toujours été suggérée à l’oreille comme un évidence, celle-là même qui mène au véritable amour, sous toutes ses formes.

 

Alors on est là, on s’agite, on consomme, on dort, on se mélange, on rêve, mais n’oublions-nous pas l’essentiel ? Le sens. L’essence…

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Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 11:02

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C’est en revenant d’un week-end SPA avec mon homme, à l’hôtel Pullman d’Eindhoven, deal déniché le matin même sur uns site discount pour aventuriers fauchés, que je me suis demandée pourquoi ce pays où l’on accorde autant de libertés sur des sujets qui enflamment l’opinion publique des pays voisins, donne une telle impression de plénitude, d’énergie positive et de preuves de respect de l’environnement.

 

Sur la place centrale d’Eindhoven, les murmures qui s’élèvent au-dessus des dizaines de terrasses de restaurant, tels des chants de sirènes, caressent nos oreilles comme une douce brise. Un voile de chaleur enrobe la ville ce soir-là. On peut sentir dans les mets qu’on nous sert une véritable recherche culinaire, presque comme cet rare et étrange chose : l’envie de faire plaisir. Les gens sont discrets, il règne un air d’idéal derrière les petites briques rouges des maisons.

 

Notre chambre aussi à cet air là. Un air de Traviata. Un air d’extravagance gracieuse qui émerveille les petites gens que nous sommes. Un bain moussant, une bougie parfumée à la rose, un beau lit douillet, fait avec des draps propres, avec une odeur de propre. Une odeur de luxe. Car même s’il devient sale, ce dernier suggère toujours l’illusion d’être immaculé.

Chambre 343, ou une fenêtre pour deux amoureux sur le toit du monde…

 

Des hollandais de tout âge et classe sociale se rendent dans les coffee shop comme dans un simple bureau de tabac et lorsqu’ils sont généreux, ils ont le privilège de se voir offrir « le café du patron ». Ils prennent alors un tabouret de bar, s’y installent et s’envolent au-dessus de la salle enfumée, des autres clients ensuqués, de la ville paisible, d’une réalité qui peine parfois à trouver des arguments pour continuer à se battre.

 

Ce qui relance le débat sur la légalisation. Si cette herbe magique permettait d’éviter des années d’anti-dépresseurs, des trafics incontrôlables, si l’on autorisait les français à en prendre un « p’tit » plutôt que de se descendre deux bouteilles de pinard afin d’obtenir un effet relaxant ? Si l’état essayait de rendre un peu de sa confiance au peuple ? Si on desserrait un peu les rennes ?...

 

En sortant du Hammam, savourant la volupté de ce luxe éphémère, presque intrusive dans ce monde qui ne ressemble tellement pas au mien, m’imprégnant de l’odeur de propre, encore, des serviettes de bain, cette même odeur de printemps qui flotte dans les couloirs, le sourire de mon amoureux, apaisé lui aussi par cet exil, je me dis qu’au fond, si le monde va si mal, c’est peut-être parce qu’on ne l’autorise pas à aller mieux ?...

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Lundi 5 septembre 2011 1 05 /09 /Sep /2011 21:28

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Alors qu’une vieille odeur de soufre,  insufflée par les fantômes d’une rentrée scolaire, elle-même amputée de seize-mille de ses professeurs, souffle irrévocablement sur les toits de notre capitale, un étrange relent de nostalgie pique ma gorge. Ma gorge déjà endolorie par la pollution, victime de notre météo capricieuse. Il suffit juste d’un air de Brassens, à 17h30, alors que les parisiens pressés de rejoindre leur grise banlieue, ne s’excusent plus de vous donner des coups pour s’assurer de prendre leur R.E.R.

 

Un homme, aveugle, presque résident dans ce couloir qui vous amène vers une étoile de destinations, appuie avec sa canne sur un ampli d’avant-guerre et vous ramène en quelques notes vers un monde que l’on s’évertue à oublier…

 

Un monde où l’on a fait Mai 68, un monde où les fleurs repoussaient les fusils.

Un monde où Antoine De Caunes embarrassait tous les soirs de la semaine mondaine, un Gildas aussi gêné qu’enthousiaste par son audace.

Un monde où même si les dizaines d’années se succédaient, elles tâchaient, au moins, de ne pas se ressembler.

Un monde où l’on votait avec conviction.

Un monde où l’on se mariait par amour et pour le restant de sa vie.

Un monde qui n’était pas forcément meilleur que le nôtre, mais qui avait au moins la prétention de le devenir.

Un monde où Zemmour et Nolleau avaient leurs places.

 

Je pense à ça… En atteignant le quai numéro  34 qui me mènera jusqu’à mon nid. Je pense à Eric Zemmour, que je croise fréquemment à quelques mètres seulement de mon travail, emmenant sa fille à pieds jusqu’à son école.  Vous imaginez la violence d’une telle éjection ? Non, bien sûr, nous n’allons pas le plaindre du haut de nos tours outrageusement chères et outrageusement minuscules… Mais, s’il vous plait, imaginez quand même, encore une fois, lorsque tout s’arrête. Lorsque la populace jalouse commencera à cracher son fiel devant l’homme qui a été abattu. Abattu par elle. Parce qu’elle se plaint, elle s’offusque. Dès que quelqu’un ose exprimer son avis, elle le crucifie. On doit penser, voter, s’exprimer, s’habiller, copiner de façon exclusivement consensuelle. Penser, de nos jours, c’est trahir la réflexion unique de la masse. Penser, c’est douter.

 

Samedi soir, j’étais pleine de bonnes intentions. Je me disais : « nul n’est irremplaçable », ils ont fait leur temps. C’est vrai qu’ils étaient parfois trop virulents, avec les invités… Oui, mais… Pensez-vous vraiment que la première chronique de Ruquier : « Malheureusement ils n’ont pas pu venir ce soir ? » était la raison première pour laquelle on regardait l’émission ? Non, évidemment que non ! On regardait une corrida. Plus l’invité avait de réparties et plus l’on jouissait du combat à venir. On bouffait les pubs avec avidité parce qu’on voulait du sang sur le plateau. Des larmes. Du pathos. Du zapping.

 

Et soudain, on allume sa télé, après deux mois d’abstinence, par défaut  de programmation estivale et on découvre : Audrey Pulvar et Natacha Polony. Chaque petit mouton a bien gardé sa place. Natacha, à gauche, fait l’homme : Zemmour, tandis qu’Audrey, à droite, fait la femme : Naulleau. Mais version Tati, Lidl, Aldi, Leader Price : FR3…pour résumé.

 

Je descends les escalators du R.E.R, je n’ai pas envie de courir ce soir, j’écoute les notes de Brassens qui m’hérissent les poils et je suis contente, au fond,  d’être nostalgique, parce qu’à force d’autant de bonheur, je me sentais vraiment devenir niaise et amnésique...

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Jeudi 1 septembre 2011 4 01 /09 /Sep /2011 17:04

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Loana…Comme une feuille tombée précocement de l’arbre des célébrités, virevoltant à présent dans le néant artistique, en attendant l’automne, pour rejoindre les milliers d’autres feuilles qui suivront son triste chemin avant de venir s’écraser mollement sur le sol. Jusqu’à ce que de nouvelles, plus vertes, plus fermes, viennent prendre leur place sur un trône éjectable.

 

Comme elles sont douces ces années de petites gloires, ce tourbillon d’éloges et d’invitations, avec leurs plannings surchargés et leurs belles robes de lumière qui finiront dans des cartons ou dans un book photos qui n’intéressera bientôt plus personne. Juste quelques fans égarés, qui continueront, avec peine, à vous maintenir dans une illusion que tout n’est pas encore finit. Pourtant, dès la première télévision, l’arrêt de mort était déjà signé et planifié par la Prod. Le retour sous les projecteurs tient du miracle et des centaines de candidats refoulés iront jusqu’à se mettre à nu sur les unes de magazines pour ressentir, encore une fois, l’adrénaline de l’exposition. La décomposition ne tardera pas à suivre, jusqu’à pousser certains à se jeter sous des voitures…  Et l’on pensera à eux, un peu mal à l’aise, en zappant sur une nouvelle émission de télé réalité et en découvrant le visage des ses futures victimes.

 

Je me souviens de cette parenthèse qui semble dater d’une autre vie, lorsque France 2 m’appelait la veille d’une émission d’« Entrée d’artistes » pour me dire que j’en ferais partie. La panique, les palpitations, la sensation de jouer ma vie, à chaque fois. Naïve petite marionnette, fraîchement débarquée de sa campagne, mettant à terre ses placards pour trouver La tenue qui la sublimerait devant les caméras. Jamais rien d’assez bien à me mettre. Courir les derniers magasins encore ouverts, acheter n’importe quoi, dépenser trois fois le maigre cachet que je recevrais le lendemain, oublier de faire le repas pour mon fils, mes sorties avec mes amis, ma  famille, apprendre en un temps record le morceau imposé par Pascal Sevran et oublier jusqu’à mon nom si la production décidait qu’il m’en faudrait un autre. Tout ça pour 3 minutes 50 d’apparition au milieu d’une trentaine de mes clones et le privilège d’être invitée dans des soirées malsaines, entourée de people de dernières zones…

 

Et puis un jour tout s’arrête, le téléphone, les rendez-vous, les interviews, les photos, le champagne… Alors on se pose un peu, on regarde nos comptes, vidés par notre éphémère enthousiasme et on comprend que les années qui ont filées n’ont laissé derrière elles que du vent. Nos amitiés, c’était du vent, nos contacts, les promesses de contrat, les albums en projets, les concerts en négociation, les compliments, tout, tout n’était que du vent. C’est lors de cette prise de conscience que trois choix s’offrent à vous :

 

-         Le premier : s’obstiner, inonder les maisons de prod de nos maquettes, nos photos, nos C.V, accepter n’importe quelle proposition pour revenir dans la lumière, se brader, s’humilier et finalement achever l’once de crédibilité qu’il nous restait.

 

-         Le second : oublier. Prendre enfin cette poudre magique à laquelle on avait su résister jusqu’à maintenant, y plonger tête baissée et ne plus jamais en ressortir.

 

-         Le troisième : se résigner. Accepter que la fête est finit et céder sa place la tête haute, en trouvant, par exemple, un travail insignifiant derrière un standard. Et faire en sorte de ne pas trop réfléchir…

 

Pourtant, lorsque je vois les clichés de Loana aujourd’hui, j’avoue que j'ai beaucoup de mal à ne pas réfléchir.

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Mardi 30 août 2011 2 30 /08 /Août /2011 17:06

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Suite à une conversation, bercée par quelques effluves de champagne au Cuba Compagnie à Bastille, avec mon détracteur de blog préféré : monsieur Consensus, je me suis engagée à écrire un article sur le thème : « L’amour est dans le pré ».

 

J’adore.

 

Alors je me lance ! Hop, c’est parti !...

 

Tout comme des millions de voyeurs, plus ou moins assumés, j’ai dû négocier à plusieurs reprises avec mon cher et tendre, à coup de : « je te promets la nuit la plus torride de ta vie si tu regardes cette émission avec moi », afin de pouvoir m’affaler dans le canapé avec une tablette de chocolat dans chaque main et des regards un poil coupables devant sa mine atterrée.

 

Il faut savoir donner de soi-même pour les choses importantes!

 

Le tout en essayant de lui expliquer avec une mauvaise foi inégalable, que ce genre de concept est en quelque sorte le thermomètre de notre société, à mettre dans le même sac que Voici ou X Factor, un petit laboratoire dans lequel on peut observer un échantillon du malaise national dans un but purement éducatif…. Même moi je me suis sentie ridicule en exposant cette théorie, mais comme il m’aime, il n’a pas cherché à argumenter, ni à se moquer lorsque je me suis pavanée devant les jolies prises de vue montrant des vaches et des biquettes sous le coucher du soleil. Quand je vous dis qu’il est exceptionnel ! Il a quand même su exprimer ses limites lorsque je l’ai regardé avec un air super concerné et que je lui ai demandé : « Nina, tu crois qu’elle l’aime vraiment ce type ?...Parce que venir traire les vaches en minijupe, c’est pas trop prometteur pour le reste de leur vie commune à la ferme, non ? Chéri ? Tu dors ?... ». Il a sûrement préféré suivre le soleil couchant plutôt que mes commentaires à coucher dehors. Je ne peux pas le blâmer…ni le meugler, ni le beugler d’ailleurs…

 

Mais lorsqu’on y réfléchit, qu’est-ce qui fait réellement le succès de cette télé réalité? Pourquoi prend-on tellement de plaisir à observer des parfaits inconnus se retrouver dans des situations humiliantes dans quelques champs paumés des quatre coins de la France ? Comment peut-on glousser de plaisir en voyant des fermiers amourachés d’une parisienne excentrique, alors que cette dernière n’a pour but que de soumettre ses attributs aux enchères de l’audimat ? Et, finalement, pourquoi est-il nécessaire d’accompagner systématiquement ce visionnage régressif par des aliments hyper caloriques ?

 

Peut-être parce que nous préférons vivre nos échecs par procuration, en attendant du petit écran de nous montrer des petites vies qui, comparaient à la notre, semblent risibles. Peut-être parce que nous sommes foncièrement sadiques et qu’à défaut d’avoir des positions sociales qui nous permettent de nous moquer de quelques sous-fifres, nous avons opté pour en recevoir l'élite directement dans notre salon ? Peut-être qu’à force de nous gaver de merde à la télé, nous en sommes devenus dépendants ? Peut-être que plus personne ne croit véritablement en l’amour et que ce dernier est devenu Le sujet comique par excellence du français moyen qui s’emmerde dans son couple et prend son cas pour une généralité. Ou alors peut-être est-il plus reposant de regarder ce genre d’émission  que les airs faussement sympathiques et neutres d’une Ferrari annonçant les nouvelles catastrophes du jour.

 

L’amour n’est peut-être pas dans le pré, mais il n’est sûrement pas non plus sur nos écrans, ni sur Meetic, ni dans les bars de la rue de Lappe, ni dans le Sexodrome de la place de Clichy, ni dans les débats politiques, ni chez les cadres de nos entreprises, ni dans notre couple présidentiel, ni dans la piscine avec Edouard et Loana, ni dans les petites annonces du Parisien, ni dans les clubs de vacances pour célibataires, ni juste au coin de la rue comme on nous l’avait promis et encore moins autour d’une table de réunion d’Endemol.

 

Alors, oui, on peut rire de tout, se moquer méchamment des malheureux candidats qui sont prêts à piétiner leur orgueil à coups de bottes en caoutchouc pour rencontrer l'âme sœur, mais il ne faut pas oublier que les dindons de la farce, dans ce cas-là, ce ne sont pas ceux qui agissent mais bien ceux qui regardent.

 

Alors Consensus, heureux ?!?

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